Les 4es M vont au théâtre, qu’en pensent-ils ?
La classe de 4e M s’est rendue, le vendredi 29 novembre, au Théâtre du Cercle, pour découvrir « 38 hussards au fond d’un tiroir ». Le spectacle a été créé par Régis Guigand. Il a permis d’instruire les élèves et de leur faire découvrir le théâtre.
Le regard tourné ver le passé… Le spectacle est raconté par un narrateur seul (Régis Guigand) qui observe et se questionne à propos de la photo de hussards affichée en grand sur la scène. Pour cela, il utilise peu d’accessoires : une étagère, une tête de mort et un téléphone. La scène est très peu éclairée, ce qui reflète parfaitement un des thèmes de la pièce : la mort. Il explique ce qu’il pense du passé grâce à cette photo de hussards et de la mort, qu’il décrit avec humour, notamment quand il montre que les hussards morts aujourd’hui le contrôlent et lui parlent.
Un spectacle qui instruit, avec une touche d’humour ! Il est difficile de ne pas admirer le travail de Régis Guigand, qui a créé le spectacle lui-même, et réussit à faire rire les spectateurs ou à les faire se questionner sur ces hussards et leur passé. Le narrateur voit la question de la mort, sujet tant redouté par l’humain, sous un angle humoristique, comme quand il montre que les morts le frappent, lui enlèvent ses chaussures… et il est intéressant de l’en entendre parler !
Juliette Ramon - 4M
Une pièce de théâtre autour d’une photographie
Le vendredi 29 novembre, la classe de 4M, accompagnée de Mmes Gregov et Février, est allée voir au Théâtre du Cercle la pièce de théâtre « 38 hussards au fond d’un tiroir », un monologue écrit par Régis Guigand. Une pièce drôle qui permet de se perdre dans le labyrinthe de notre mémoire.
Souvenirs Cette comédie raconte l’histoire d’un photographe qui, fouillant dans des tiroirs, va découvrir une photo de hussards. Il va s’amuser à dialoguer avec eux, à leur inventer leur ancienne vie. Il organise même une séance de spiritisme, pendant laquelle il posera des questions aux hussards et se fera voler sa chaussure. Les décors sont d’époque (comme l’appareil photo, datant de la Première Guerre Mondiale) ou faits main (comme l’étagère). Ils sont peu nombreux mais se suffisent à eux-mêmes.
Histoire et amusement Régis Guigand est très l’aise dans la peau de ce photographe, rôle écrit, après tout, par et pour lui. C’est en prenant du plaisir sur scène qu’il parvient à nous transmettre son amusement, comme la fois où il se débat avec le fantôme par exemple, ou encore quand il perd sa chaussure, que le fantôme lui vole, et qu’il nous permet e nous plonger dans les méandres de la mémoire ; son jeu d’acteur est très naturel, exprimé par exemple par les hésitations laissées volontairement deci-delà du texte, permet au public de se sentir à l’aise et donne envie d’aller fouler les planches avec lui. Une pièce drôle, qui permet de se poser des questions sur notre histoire personnelle et de se perdre dans le dédale de la mémoire historique.
Marianne Vergne - 4M